Nette : après déduction des frais réellement payés.
Exige : les frais réellement payés.
Coût cumulé des frais#
Noyau
Exige : les frais, leur devise, et leur portée. Pour le coût des conversions : une série de prix à la minute de chaque échange.
Trois lignes, et leur total. Une plateforme facture parfois ses frais à part, parfois elle se rémunère sur le taux qu’elle vous consent, et si vous avez emprunté, elle vous a compté des intérêts. Ces trois coûts n’ont pas la même nature, et le rapport ne les mélange pas.
Les frais facturés sont ceux que votre export nomme : un montant, une devise, une opération. Ils se somment.
Le coût des conversions est celui qu’aucune ligne ne déclare. Quand vous échangez un actif contre un autre sans qu’aucun frais ne soit prélevé séparément, vous recevez un peu moins que ce que le marché valait à cet instant — et cette différence est le prix du service. Nous la mesurons : la valeur de marché de ce qui sort, moins la valeur de marché de ce qui entre, à la minute de l’opération, puis nous l’additionnons sur tout votre historique.
Ce coût est déjà dans votre performance nette ; il ne s’en retranche pas une seconde fois. Un taux défavorable vous a donné moins d’actif, donc votre coût de revient est plus élevé et votre résultat à la revente plus faible : l’effet est déjà compté. Ce chiffre ne change pas votre performance — il dit ce qu’elle vous a coûté sans jamais le montrer.
Ce que cette mesure contient, et qu’elle ne sait pas séparer : la rémunération de la plateforme, l’écart entre le prix d’achat et le prix de vente au moment de l’opération, et le mouvement du marché à l’intérieur de la minute. Nous mesurons leur somme, et nous ne prétendons pas la découper — une décomposition exigerait le carnet d’ordres de cette seconde-là, que nous n’avons pas.
Le rapport publie sa propre marge d’erreur. La même méthode est appliquée aux opérations dont les frais sont facturés à part : là, l’écart devrait être nul, et ce qu’on y trouve borne ce que vaut la mesure sur les autres. Sur le premier historique que nous avons mesuré — le nôtre — elle trouve −6,42 € sur 42 opérations facturées, contre 1 855,02 € sur 261 conversions. Chaque rapport porte ce témoin, calculé sur vos opérations à vous.
Les intérêts d’emprunt sont ce que vous a coûté emprunter, et non faire des opérations : deux décisions différentes, deux factures différentes. Aucun export que nous avons lu ne les nomme — ils sont dans l’écart entre ce qui a été emprunté et ce qui a été remboursé, et c’est de là que nous les tirons. Cette ligne est une déduction, le rapport l’écrit, et elle reste vide quand votre export ne permet pas de la faire.
Les écarts négatifs sont comptés tels quels. Il arrive qu’une conversion vous rende un peu plus que la valeur de marché de sa minute : c’est la limite de la mesure, pas un gain. Les retirer gonflerait le total de ce que le bruit a d’aimable.
Si la donnée manque, le rapport écrit
« Les frais sont exprimés dans la devise où ils ont été prélevés. Votre export ne permet pas de dire s'ils sont déjà déduits des montants ou s'ils s'y ajoutent : nous avons retenu l'hypothèse la plus prudente, celle qui sous-estime votre performance. Le total en euros, lui, est calculé : la portée décide si les frais s'ajoutent aux montants ou y sont déjà, elle ne change pas leur somme. Le rapport indique sur combien d'opérations cette hypothèse a dû être retenue. »
Si vous avez emprunté, le rapport écrit
« Vous avez emprunté N fois au cours de la période. Votre export ne nomme aucun intérêt : les X,XX € ci-dessus sont déduits de l’écart entre ce qui a été emprunté et ce qui a été remboursé, et non déclarés par vous. »
Si une position a été liquidée, le rapport écrit
« Une position a été liquidée le JJ/MM/AAAA à HH:MM UTC. Votre export ne distingue pas les ventes que cette liquidation a forcées de celles que vous avez décidées : les opérations de cette période sont comptées comme des décisions, et les mesures de concentration et de réussite peuvent s’en trouver faussées. »
Si le prix manque à la minute d’une conversion, le rapport écrit
« Le coût de N conversions sur M n’a pas pu être mesuré, faute de prix de référence à leur minute. Le coût des conversions ci-dessus ne porte donc que sur les autres, et il est sous-estimé d’autant. »
Comparaison au buy & hold#
Noyau
Buy & hold : acheter, puis ne plus rien faire.
La référence principale est votre propre panier : les actifs que vous avez achetés avec de l’argent neuf, à vos dates d’achat, frais d’achat compris — mais sans aucune de vos ventes. Elle répond à la seule question qui vous concerne (mes allers-retours m’ont-ils rapporté plus que si je n’avais rien fait ?) et elle n’introduit aucun panier choisi par nous.
Un achat financé par une vente n’entre pas dans ce panier : sans cette vente, vous n’auriez pas eu de quoi le faire, et l’y mettre reviendrait à vous prêter un argent que vous n’aviez pas. C’est la même règle que pour le capital comparé — chaque euro compte une fois — appliquée cette fois aux quantités : quand un achat n’est neuf qu’en partie, seule cette part entre au panier. Un actif reçu sans contrepartie pendant la période entre dans ce panier, et il y entre en entier : si vous n’aviez rien fait, vous déteniez quand même vos actifs et vous touchiez la même récompense. L’exclure sous-estimerait le scénario d’immobilité, donc surestimerait vos décisions — le biais exact que ce rapport existe pour ne pas produire.
Un second chiffre, donné à titre indicatif, compare votre capital à un actif de référence unique : c’est un point de comparaison de marché, pas ce que vous auriez fait. Cet actif est le bitcoin — la référence de la classe d’actifs, sans composition à défendre ni licence à obtenir.
Le capital comparé est celui que vous avez réellement immobilisé, frais d’achat compris : le plus haut niveau atteint par vos positions ouvertes. Il entre par tranches — chaque fois que votre capital engagé dépasse son plus haut niveau antérieur, la différence entre dans la comparaison, à la date exacte où elle y entre. Vendre puis racheter ne crée aucun argent neuf : c’est le même euro qui revient. Le calendrier reste le vôtre, nous n’en choisissons aucun, et chaque euro n’est compté qu’une fois.
L’argent que vous avez emprunté compte dans ce capital, au moment où vous l’engagez et comme s’il était le vôtre : il a réellement travaillé, et l’écarter ferait passer un gain obtenu au levier pour un gain obtenu seul. Le plus haut qu’il fait atteindre reste acquis après le remboursement — exactement comme un euro à vous engagé deux minutes puis retiré. La marge n’est pas un cas particulier : c’est la même règle, appliquée à de l’argent qui a réellement été en jeu.
Trois conséquences à connaître, parce qu’elles jouent contre vous ou contre nous : un retrait total suivi d’un nouveau dépôt ne compte que pour ce qui dépasse l’ancien plus haut ; un export qui commence après vos premiers achats sous-estime ce plus haut, donc flatte la comparaison ; et le chiffre dépend de la période que vous demandez.
Ce chiffre n’est pas une recommandation. Il dit ce qu’un actif de référence aurait fait sur la même période, pas ce que vous auriez dû faire. Nous ne vendons pas de conseil et cette page n’en donne aucun.
La référence hypothétique ne paie aucun frais, ce qui la favorise légèrement face à votre panier, qui en paie. Nous ne simulons pas un barème pour une transaction qui n’a jamais eu lieu : ce serait exactement le chiffre estimé que cette page refuse de produire.
Exige : des prix de référence sur toute la période.
Si la donnée manque, le rapport écrit
« La comparaison porte sur la période du JJ/MM/AAAA au JJ/MM/AAAA, seule période où vos données et nos prix de référence se recouvrent. Hors de cette fenêtre, nous ne comparons pas. »
Si un actif du panier n’a plus de prix à la date de mesure, le rapport écrit
« Le panier est valorisé hors N actif(s) : LISTE. Ces actifs ont cessé d’être cotés avant la date de mesure, ou n’ont pas de prix ce jour-là. Leur valeur n’est pas estimée, et la comparaison porte sur le reste du panier. »
La part de vos trois meilleures opérations dans votre résultat.
Exige : des positions fermées appariées — un achat rapproché de la vente qui le solde.
Quand le résultat de la période est nul ou négatif, une « part dans le résultat » n’a pas de sens : aucun pourcentage n’est produit. Le rapport donne alors les trois montants bruts, et il le dit.
Si la donnée manque, le rapport écrit
« N positions sur M ont pu être appariées. Les M−N autres correspondent à des actifs acquis avant la période de votre export : elles sont exclues de ce calcul, et leur exclusion peut le rendre optimiste. »
Espérance et taux de réussite#
Espérance : le gain moyen par position, pertes comprises.
Exige : les mêmes positions appariées.
Si la donnée manque, le rapport écrit
« Calculé sur les N positions appariées. »
Perte maximale et temps de récupération#
Exige : une courbe de valeur reconstruite — la valeur de votre portefeuille retracée jour après jour — donc des prix historiques pour tous vos actifs.
La courbe, c’est la valeur de tout ce que vous déteniez, à la fin de chaque journée. Le prix retenu pour un jour est la clôture de la dernière minute UTC de ce jour — la même règle que pour le panier final, appliquée à chaque jour plutôt qu’au seul dernier. Quand aucun échange n’a eu lieu pendant cette minute, nous retenons la dernière clôture connue dans les soixante minutes précédentes, jamais après.
La perte maximale est la plus forte baisse entre un sommet et le creux qui le suit, et le temps de récupération est le nombre de jours qu’il a fallu pour retrouver ce sommet. Si vous ne l’avez pas encore retrouvé à la date de mesure, le rapport le dit et ne devine pas de date.
Un jour où l’un de vos actifs n’a pas de prix est valorisé sans lui — la même règle que pour le panier — et le rapport publie la part maximale que vos avoirs sans prix ont atteinte sur toute la courbe, avec les actifs concernés. C’est le point délicat de cette mesure, et il mérite d’être dit en entier : une perte maximale se lit sur les creux d’un chemin, et un actif qui apparaît le jour de sa cotation crée une marche — donc une baisse qui n’a pas eu lieu, ou une vraie qui s’efface. Nous avons d’abord voulu écarter ces jours entièrement ; mesuré sur notre propre historique, cela revenait à jeter treize mois de chemin réel pour un euro de jeton non coté pendant deux jours. Nous valorisons donc, et nous publions de combien le chemin peut mentir. Un chiffre que vous pouvez lire : tant que cette part reste sous le pour cent, la forme de la courbe est celle de votre portefeuille.
La perte maximale, elle, ne regarde que les jours entièrement valorisés. La courbe garde les jours incomplets — c’est votre historique, et le jeter pour un actif manquant coûterait plus qu’il ne rapporte — mais un sommet et un creux ne se comparent que s’ils portent sur les mêmes avoirs. Sans cette règle, un jour où un prix manque paraîtrait un effondrement, et le rapport annoncerait une chute qui n’a jamais eu lieu. Le rapport dit sur combien de jours la perte maximale a été cherchée, et c’est ce nombre-là, pas la longueur de la courbe, qui dit ce que la mesure vaut.
Si la donnée manque, le rapport écrit
« La courbe de valeur de votre portefeuille n'a pas pu être reconstruite : N actifs de votre historique n'ont pas de série de prix disponible sur la période. La perte maximale et le temps de récupération ne sont donc pas mesurés — nous préférons ne rien dire plutôt que d'estimer. »
Si une partie de vos avoirs n’a pas de prix certains jours, le rapport écrit
« Sur N jour(s) de la courbe, une partie de vos avoirs n’avait pas de prix : LISTE. Ces jours sont valorisés sans ces actifs. La part maximale ainsi non valorisée a été de X,XX % de votre portefeuille, le JJ/MM/AAAA — estimée au prix connu le plus proche de cet actif, qui ne sert qu’à cette borne et jamais à la courbe. C’est de cet ordre que la forme de la courbe peut s’écarter de la réalité. »
Si le sommet n’a pas été retrouvé, le rapport écrit
« Votre portefeuille n’avait pas retrouvé son sommet du JJ/MM/AAAA à la date de mesure. Le temps de récupération n’est donc pas mesuré : il n’est pas encore écoulé. »
Contrefactuel d'abstention#
Quand l’écart avec l’immobilité s’est creusé — et quand il s’est refermé.
Exige : la courbe de valeur ci-dessus, et le panier de la mesure 03.
La mesure 03 compare deux points ; celle-ci compare deux courbes. Nous valorisons jour après jour, d’un côté ce que vous déteniez réellement, de l’autre le panier de la mesure 03 — vos achats faits avec de l’argent neuf, sans aucune de vos ventes. Aucun second panier n’est introduit : c’est le même, regardé dans le temps au lieu d’être regardé à la fin.
Ce que ça vous dit et que la mesure 03 ne peut pas dire : à quel moment vos décisions ont pris de l’avance ou du retard, et si l’écart final vient d’une période précise ou d’une dérive continue. Un écart de cent euros à l’arrivée ne se lit pas de la même façon selon qu’il s’est joué en une semaine ou sur deux ans.
L’écart ne se lit que les jours où les deux courbes sont entièrement valorisées, pour la même raison que la perte maximale : un jour où un prix manque d’un côté et pas de l’autre produirait un écart qui n’existe pas. Le rapport dit sur combien de jours l’écart a été lu.
⚠️ Cette mesure ne dit pas ce que vous auriez dû faire. Elle date un écart, elle ne juge pas une décision — nous ne vendons pas de conseil et cette page n’en donne aucun.
Si la donnée manque, le rapport écrit
« Cette mesure dépend de la courbe de valeur, qui n’a pas pu être reconstruite. »
Si le panier de la mesure 03 n’a pas pu être valorisé, le rapport écrit
« Cette mesure compare votre courbe à celle du panier de la mesure 03, qui n’a pas pu être valorisé sur toute la période. Elle n’est pas produite. »
Réactions dans les 48 heures suivant une baisse#
Exige : l’heure exacte de chaque entrée, et une série de prix du bitcoin sur la période.
« Une baisse » est une baisse du bitcoin, et pas de votre portefeuille. C’est déjà la référence de marché de la mesure 03 : aucun nouveau panier à défendre, aucune licence à obtenir, et une baisse se lit de la même façon d’un rapport à l’autre. Le prix de cette comparabilité est assumé : une baisse du bitcoin n’est pas toujours une baisse de vos actifs à vous.
⚠️ Le seuil et la fenêtre qui définissent une baisse ne sont pas encore publiés. Nous ne les choisirons pas avant de les avoir mesurés sur des historiques réels : un seuil arrêté dans l’abstrait détecterait trop de baisses, ou trop peu, et personne ne pourrait dire lequel. Ils seront écrits ici, datés, avant le premier rapport qui porte cette mesure — et tant qu’ils n’y sont pas, elle n’est pas produite.
Si la donnée manque, le rapport écrit
« Les horodatages de votre export sont donnés à la journée, ou dans un fuseau que nous n'avons pas pu établir. Ce diagnostic exige l'heure exacte de chaque entrée : il n'est pas produit. »